
Le Collectif des Associations et Mouvements des Jeunes du Tchad (CAMOJET) a exprimé, sa profonde indignation face à la recrudescence des cas de viols d’enfants et de femmes signalés ces derniers jours dans le pays. Parmi les victimes figurent des enfants âgés de seulement 2 et 4 ans, des faits qui suscitent une vive émotion et une profonde consternation au sein de l’opinion publique.
Dans un communiqué rendu public, ce 12 février 2026, à N’Djamena, le Coordonnateur du CAMOJET, DIONDANDE ROGER DJERARO, a condamné avec la plus grande fermeté ces actes qu’il qualifie « d’ignobles, barbares, inhumains et inacceptables ». Selon l’organisation, ces crimes constituent une violation grave des droits humains, une atteinte à la dignité de la personne et un affront aux valeurs fondamentales de la société tchadienne.
Face à cette situation préoccupante, le CAMOJET appelle les autorités compétentes à prendre des mesures idoines et rigoureuses pour identifier et arrêter les auteurs de ces crimes, et à leur appliquer les sanctions les plus sévères prévues par la loi. « L’impunité ne doit en aucun cas être tolérée », insiste le collectif, qui exhorte le système judiciaire à faire preuve de fermeté.
Au-delà des poursuites judiciaires, l’organisation plaide pour un renforcement des mécanismes de protection de l’enfance et une intensification des actions de prévention. Elle appelle à une mobilisation collective impliquant les pouvoirs publics, les organisations de la société civile, les leaders communautaires et religieux ainsi que l’ensemble des citoyens.
Le CAMOJET a également exprimé sa solidarité totale avec les victimes et leurs familles, soulignant que la protection de l’enfance constitue « une responsabilité nationale et un devoir moral ».
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une inquiétude croissante face aux violences sexuelles, notamment celles visant les plus vulnérables. Pour de nombreux observateurs, une réponse forte des autorités et une prise de conscience collective apparaissent désormais indispensables pour endiguer ce phénomène et restaurer la confiance au sein des communautés.
